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meeting régional Front de Gauche à Metz

Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle, et Oskar Lafontaine, coprésident de Die Linke,  seront à Metz le 18 janvier pour le Meeting régional du Front de Gauche

à 19h30 au palais des sports saint symphorien

Retenez votre soirée dés maintenant !

Pour se rendre à Metz, le 18 janvier :

  • depuis Longwy, un premier bus au départ à 17 H 45 du Parking Hypermarché Vauban à LONGWY HAUT.
    Contact : Patrice ZOLFO au 06.30.03.26.36, Premier arrivé Premier servi jusqu’à 50 places.
  • depuis Audun le Tiche, départ à 18h ; ce dernier desservira également VILLERUPT, THILvers 18h15.
    Contact : Philippe MARX au 06.84.82.57.29 qui se charge de réserver les places dans le Bus de nos camarades mosellans.

Mis à jour (Vendredi, 13 Janvier 2012 16:12)

 

A qui profite ... la fraude ?

Inutile de tourner autour du pot ... une seule phrase suffit :

 

en 2009, dans le cadre du travail dissimulé, ce sont entre 15,5 et 18,7 milliards d'euros de cotisations sociales que les employeurs n'ont pas versés, ce qui représente 6 à 7,5% des cotisations dûment acquittées.

 


Mis à jour (Mercredi, 23 Novembre 2011 09:14)

 

LA LIBYE ?… L'ALIBI !

Souvenons-nous.

Le 17 Mars 2011, l'ONU adoptait la résolution 1973 autorisant le recours à la force contre le régime de Kadhafi. Le conseil de sécurité justifiait cette position essentiellement dans le but d'assurer la protection des civils et des secteurs où vivent des civils, et à assurer l'acheminement sans obstacle ni contretemps de l'aide humanitaire et la sécurité du personnel humanitaire et il réaffirmait "son ferme attachement à la souveraineté, à l'indépendance, à l'intégrité territoriale et à l'unité nationale de la Jamahiriya arabe libyenne".

Voilà résumées les raisons initiales de l'intervention des Nations Unies en Libye et nous étions tous en mesure de comprendre une telle décision puisqu'elle s'appuyait sur un but essentiellement humanitaire.

Or, quelques jours plus tard, ce sont les va-t-en-guerre de l'OTAN qui prenaient le relais, l'OTAN que la France a rejoint en Mars 2009 par la seule volonté de son président fraichement élu,  décision unilatérale d'un seul homme, l'OTAN bras armé des pays occidentaux, l'OTAN qui, de la même manière que les évangélistes, reprend la marche des colonisateurs.

C'est ici que la donne change, que les véritables intentions n'ont plus grand-chose à voir avec la volonté première. C'est désormais Kadhafi et son régime qui sont visés.

Qu'on ne se trompe pas. Kadhafi est un tyran qui a pris le pouvoir grâce à un coup d’état militaire en 1969, un dictateur fanatique sans états d'âme et un véritable tortionnaire pour son peuple. Cet homme ne mérite aucune empathie. Il règne sur son pays depuis bien trop longtemps et son départ constituerait une immense bouffée d'air pur pour tous les opprimés assoiffés de démocratie et de liberté. Mais s’il fallait évidement éviter le bain de sang et protéger les civils à Benghazi, il n’a jamais été question dans la mission assignée à l’OTAN d’éliminer Kadhafi ! Et pas question de nous refaire le coup des caches d’armes de destruction massive …

Mais cet acharnement des occidentaux à bouter le "guide suprême" hors du pouvoir ne cacherait-il pas quelques desseins inavouables ou plutôt inavoués ?

Posons-nous la question : pourquoi l'ONU ou l'OTAN sont-ils restés silencieux vis-à-vis du président Saleh au Yémen, de Gbagbo en Côte d'Ivoire ?

Plus fort encore, le silence assourdissant concernant la Syrie, cette autre dictature du Proche Orient dans laquelle Al-Assad use de la plus extrême violence pour mater les manifestants et multiplie les arrestations arbitraires. Nos gendarmes du monde ne savent-ils pas qu'on y tire dans la foule, que le "rouge sang" est désormais la couleur de la liberté en Syrie ? Qu'attendent-ils donc ces chevaliers blancs qui brandissent à bout de bras l'étendard de la démocratie ?

Ne s'agirait-il pas de reproduire un nouvel Irak en Libye, prétextant d'aider à la chute du tyran, on en profiterait pour faire main basse sur certaines ressources naturelles.  La Libye, ce n'est pas uniquement un désert, c'est aussi du pétrole, énormément de pétrole … ainsi que du gaz. Rien de cela malheureusement au Yémen et pas non plus en Syrie. Tripoli est en effet un important fournisseur des pays européens, avec plus de 400 000 barils exportés quotidiennement vers l'Italie, 178 000 vers l'Allemagne, 133 000 vers la France et 115 000 vers l'Espagne (chiffres de 2009).

Il semble pourtant que « l’argument pétrole » ne tienne pas.

En effet, un Kadhafi au pouvoir était pour l’Occident une meilleure garantie d’accès au pétrole libyen que le chaos et l’incertitude qui règnent depuis l’opération militaire engagée contre ce pays. Sous Kadhafi, l’activité des compagnies pétrolières occidentales se portait très bien; la dernière chose dont elles avaient besoin était le changement.

Par contre, il se murmure que le "guide" serait devenu dangereux économiquement notamment pour deux raisons :

-         son investissement dans au moins 19 pays d'Afrique subsaharienne, via la Libyan Arab African Investment Company, dans les secteurs de la télécommunication, la métallurgie, l’industrie agricole... et sa participation au financement de la Regional African Satellite Communication Organization, qui a envoyé en orbite l'unique satellite africain (Rascom), permettant aux États du continent d'économiser "500 millions de dollars par an", en évitant d'avoir à solliciter les services des sociétés européennes et américaines.

- son investissement dans "la réalisation des trois organismes financiers lancés par l’Union africaine et qui auraient contribué à asseoir l’émancipation monétaire et financière du continent noir : la Banque africaine d’investissement, dont le siège est à Tripoli ; le Fonds monétaire africain, basé à Yaoundé (Cameroun) ; la Banque centrale africaine, installée à Abuja (Nigeria) ; des investissements qui pourraient « permettre aux pays africains d’échapper au contrôle de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international" selon Célestin Bedzigui, Chairman of Global Democratic Project USA.

 

Quant à la position française, elle est à l'opposé de ce qu'elle défendait fin 2007 lorsque Sarkozy recevait Kadhafi en grande pompe, prêt à lui vendre notre nucléaire civil.  Son absence de réaction lors des révolutions tunisiennes ou égyptiennes expliquerait-elle cela ?

Aujourd'hui, Claude Guéant, ministre de l'intérieur, n'hésite pas à déclarer que "le Président a pris la tête de la croisade".  Sarkozy en chevalier blanc, fallait oser ! Ecran de fumée ? … on voudrait nous détourner des futures échéances électorales de 2012 qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

 

Une chose est certaine : cette intervention militaire dégage de forts relents d'impérialisme.

Ayons à l'esprit les exemples d’hier au Kossovo ou d’aujourd’hui en Afghanistan qui confirment que les bombardements  n'ont jamais instauré la démocratie. La guerre propre est un mirage. Ce sont les peuples, de par leur volonté d'émancipation, qui forgent l'avenir et établissent ainsi les véritables fondements de la démocratie !

Mis à jour (Vendredi, 29 Juillet 2011 20:54)

 

Misère et précarité … ou la dérive d'un système

Vous connaissiez les chiffonniers égyptiens ? Mais si, cherchez bien. Ca se passe
au Caire. Un immense quartier de la capitale est habité par 200 000 personnes qui
trient les déchets des 15 millions d'habitants que compte la ville. Ce bidonville est
très organisé, avec des ateliers de transformation des déchets, qu'il s'agisse de
métaux, de bois, de verre, de plastique, de vieux vêtements. Certains des articles
"transformés" sont vendus à tes touristes qui sont loin d'imaginer la provenance
réelle de leur acquisition.

Alors vous vous dites : "L'Egypte est un pays en voie de développement. Cette
situation est donc normale … et rien de tout cela n'existe chez nous, dans notre
beau pays développé". Détrompez-vous braves gens, car cela, notre presse bien
pensante ne vous en souffle mot.

A Paris, ils sont des milliers à vendre sur le trottoir des objets ou des vêtements
récupérés dans les poubelles. Ils sont chômeurs, retraités, précaires, et même
salariés. Eh oui, Il faut savoir que chez nous, ma bonne dame, 6 millions de
travailleurs gagnent moins de 750 euros par mois (donnée INSEE) et parmi eux,
58% sont des femmes et 37% des jeunes. Comme le souligne le directeur adjoint de
l'OFCE : "A ce rythme, le système social du pays ne pourra pas soutenir le choc.
Grâce au système d'assurance chômage, les entreprises peuvent tirer avantage de la flexibilité sans en payer le prix !".
Bien sûr ce phénomène n'est pas nouveau mais on n'en était jamais arrivé à de telles proportions. La place est donc désormais "à la débrouille". Tout est bon pour gagner quelques sous et tenter, non pas de vivre, mais de survivre.
Voilà pourquoi ils sont si nombreux sur les trottoirs parisiens, leur baluchon sur l'épaule, à tenter de vendre les quelques objets dénichés ça et là.

Immigrés d’Europe de l’Est non autorisés à travailler, personnes âgées à la retraite trop maigre ou habitants du quartier, tous se retrouvent à faire les poubelles. Pour certains, c'est affaire de fierté lorsqu'ils disent : "Je préfère faire ce commerce que demander l'aide sociale". A eux se mêlent d'autres revendeurs qui s'adonnent au trafic de marchandises … tombées du camion.
Les commerçants s'emportent contre ces drôles de concurrents qui bloquent les trottoirs, provoquent des mini-décharges à ciel ouvert et amputent une partie de leur chiffre d'affaires.
La loi Loppsi 2, arguant de lutter contre l'économie souterraine, prévoit six mois d’emprisonnement et 3.750 euros d’amende pour "vente à la sauvette". Et 15.000 euros d’amende pour la « vente en réunion »...

Mis à jour (Mardi, 19 Avril 2011 21:57)

 

Les Régionales en 10 points

Apres avoir rencontré 13 organisations associatives et syndicales, soit une quarantaine de personnes, les militants de la Gauche Alternative 54 ont travaillé à la synthèse, puis à l'ordonnancement de 10 points qu'ils jugent comme "incontournables".

Ces 10 points ont été présenté samedi 5 aux organisations politiques qui vont travailler, en 5 groupes, à la construction du programme régional : la Gauche Alternative et Unitaire Messine, la Gauche Unitaire, le M'PEP, le NPA, le Parti de Gauche, le mouvement République & Socialisme.

ils sont classés ici par ordre chronologique d'importance :

1/Nous favoriserons les entreprises gérées de manière solidaire et coopérative, avec une attention particulière à celles dédiées à la gestion locale des énergies renouvelables ; en revanche, nous n’accorderons aucune subvention aux entreprises de fabrication d’armes ou liées à l’énergie nucléaire.

2/L’avis des salariés sera demandé avant l’attribution des subventions ; il éclaire sur les conditions de travail et sur l’accès aux formations dans l’entreprise.

3/Nous voulons favoriser l’agriculture locale, paysanne et biologique et proposerons la prise en charge partielle, une fois par mois, des surcoûts des repas bio dans les lycées

4/C'est une autre politique des transports qu’il faut en Lorraine, fédérant les Autorités Organisatrices des Transports pour mettre en place des transports collectifs gratuits.

5/Nous engagerons une réflexion avec les structures d’éducation populaire pour développer, avec elles, de nouvelles formes de participation citoyenne

6/Il faut favoriser la densification de l’habitat et les rénovations des logements sociaux aux normes HQE, facteur de développement d’emplois.

7/Construire un Pôle de santé publique dans lequel un observatoire sera dédié à l’étude des maladies afférentes au nucléaire, à l’utilisation de produits phytosanitaires, aux pollutions de l’air, de l’eau, de la terre.

8/Il faudra privilégier les organismes publics de formation continue telle que l’AFPA mais nous arrêterons les subventions pour l’équipement et l’entretien des établissements d’enseignements privés, confessionnels ou non.

9/Nous devons obtenir du service public de l’information qu’il remplisse son rôle. Ainsi, avec France Bleu et France 3, nous étudierons les modalités de prise en compte de l’avis des citoyens.

10/Mettre en place un partenariat renforcé avec toutes les communes désireuses de prendre place dans des projets d’habitat coopératif en réservant un % des terrains pour l’habitat collectif à caractères social.

Mis à jour (Jeudi, 17 Décembre 2009 14:52)